Tahiti Mahana Beach, le projet est sur les rails

L’heure des grands projets a sonné. Au terme de l’appel à candidature, les trois cabinets d’architectes retenus pour le complexe du Tahiti Mahana Beach, le groupe français AS Architecture Studio, le groupe chinois Forebase et le groupe américano-hawaiien Group70 International ont remis chacun le 30 juin dernier leur projet à TNAD qui s’est vu confier le pilotage de cet ambitieux projet. Le jury aura la lourde tâche de départager les trois cabinets qui vont projeter la Polynésie française dans son futur touristique et redonner à son économie la locomotive nécessaire à sa relance.
 

Lire la suite >>

L'actualité en vidéo

L'ACTUALITE DU GOUVERNEMENT DE LA POLYNESIE FRANCAISE

Cinq mois après son entrée en fonction, et le gouvernement ne chôme pas. Le rythme est toujours le même : à fond ! De nombreuses réformes ont été engagées et les textes nécessaires ont été mis en place et votés par l’assemblée. La réforme fiscale déployée en deux temps ne produira ses effets qu’en 2014. Elle redonnera au pays les moyens d’agir. Pour l’heure le gouvernement gère la pénurie et malgré des signes évidents de reprise, la crise n’est pas totalement derrière nous. Le budget 2014 est en préparation, un budget resserré autour des objectifs principaux du gouvernement : la relance, l’emploi et la l’apurement de la dette. L’Etat devrait se prononcer définitivement et favorablement pour l‘avance de trésorerie nécessaire en attendant que les mesures fiscales portent leurs effets, afin d’éviter un à-coup qui serait néfaste. La création d’emplois très attendus se fait encore attendre, même si la confiance revient et que certaines entreprises se lancent ; les projets ressortent des cartons, des chantiers démarrent. Mais il faut du temps pour relancer une machine économique congelée par des années d’attentisme et d’instabilité. 
 
De nombreux projets sont dans les tuyaux qui vont sortir bientôt et apporter la bouffée d’oxygène tant attendue par tout le monde. Par tout le monde, sauf par l’opposition, qui voudrait tant parier sur l’échec du gouvernement, persuadée d’y voir sa propre victoire. Il faut créer 16300 emplois pour financer la retraite, estimait récemment la CPS, dans un article de presse. Chacun le sait, et le gouvernement le premier, que la relance de l’économie est la clef de beaucoup de nos difficultés. Les axes du gouvernement sont clairs et transparents : redresser les finances publiques, relancer l’économie, ramener la confiance, et ce faisant, créer des emplois. 
 
En toute transparence le gouvernement a toujours dit que cette relance nécessitera les efforts de tous, qu’elle demandera du temps, en attendant que les mesures fiscales portent leurs fruits, ce qui sera fait dans le budget 2014. Il a toujours dit que cette relance nécessitera au moins un an, tout au plus un an et demi, pour se concrétiser, et que nous devrions d’ici là encore traverser des moments difficiles. La nouvelle majorité a hérité d’un pays exsangue et de caisses vides. 15000 emplois ont été détruits durant ces dix dernières années, et non content de cela, l’UPLD a jugé bon de déposer un recours contre le CAE, le Contrat d’Accès à l’Emploi. 
 
En attaquant le CAE en faveur de l’emploi, ce sont les Polynésiens que l’UPLD condamnent à la misère. Le recours contre le CAE empêche des milliers de nos concitoyens dans la difficulté de retrouver de la dignité et de l’espoir, et il prive la caisse de retraite et l’assurance maladie des milliers de cotisations dont elle avait urgemment besoin pour inverser la spirale infernale dans laquelle elle se trouve effectivement. Heureusement que le Gouvernement a pu mettre en oeuvre rapidement le dispositif de solidarité A Tauturu utua fare, en l’améliorant. Il bénéficiera d’ici la fin du mois à plus de 5000 personnes sur les 12000 qui ont été déclarées éligibles à cette aide selon les critères de la CPS.
 
Si le CAE avait pu entrer en vigueur, ce serait aujourd’hui plusieurs milliers de familles qui auraient déjà pu retrouver du pouvoir d’achat et tourner le dos à la galère. Entreprises et commerces auraient retrouvé un second souffle. Les effets attendus des efforts consentis par tous, au travers notamment des mesures fiscales, sont aujourd’hui confisqués par ce recours de l’UPLD. Pour sa part, le gouvernement reste déterminé à atteindre les objectifs qu’il s’est fixé devant la population.