Ministère de la Santé

Les 3èmes journées francophones d’urologie du Pacifique Sud ont débuté officiellement, lundi soir, à l’hôtel Intercontinental, à Tahiti. Cette rencontre entre d’éminents spécialistes venus de métropole et des généralistes du territoire va être l’occasion de faire le point sur de graves pathologies, les discussions de lundi soir portant ainsi sur le cancer de la prostate.

 

Le Président de la Polynésie française, Gaston FLOSSE, et l’ensemble du Gouvernement étaient présents pour l’ouverture des journées francophones d’urologie du Pacifique Sud et, à cette occasion, la Ministre de la Santé, Béatrice CHANSIN, a prononcé un discours dans lequel elle a souligné l’importance de ces rencontres entre professionnels du secteur de la santé.

 

« Organisé par les urologues hospitaliers et libéraux, l’objectif premier de ce colloque est d’assurer la formation continue des médecins, qu’ils soient généralistes ou spécialistes en leur permettant de faire évoluer leur connaissances, car dans ce domaine, comme dans tant d’autres, les connaissances des pathologies, les techniques opératoires et les traitements évoluent rapidement »,a ainsi expliqué Béatrice CHANSIN.

 

« Vous savez combien depuis ma prise de fonction j’ai porté le projet de pouvoir enfin organiser chez nous des transplantations rénales. Il nous a fallu d’abord effectuer un gros travail législatif pour créer un cadre juridique permettant ce type d’opération en Polynésie française et offrant toutes les garanties. C’est désormais chose faite, et je note que ce colloque coïncide avec la présence chez nous du professeur Méjean venu justement réaliser les premières greffes rénale au CHPF », a ajouté la Ministre de la Santé.

 

Et Béatrice CHANSIN de se féliciter que la Polynésie française dispose aujourd’hui, en dehors de certains rares équipements très spécifiques, « des outils techniques nécessaires à la prise en charge et au traitement sur place des pathologies urologiques ».

 

Les cancers du poumon, du sein et de la prostate constituent la majorité des tumeurs en Polynésie française. Avec une moyenne de 80 nouveaux cas par an ces dix dernières années, le cancer de la prostate est la première cause de cancer chez l’homme.

 

Pour obtenir des soins de qualité, à l’identique de la métropole, certaines pathologies nécessiteront malgré tout la venue de missionnaires. Ces missions existent depuis plusieurs années déjà et pourraient même encore se développer. Dans le cadre de l’élaboration d’un plan cancer pour la Polynésie française, le recours à l’expertise nationale se traduira ainsi par la venue d’une mission en janvier prochain.

 

 

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